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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Diagnostic des risques : focus sur les évolutions 2025
19 décembre 2025

Diagnostic des risques : focus sur les évolutions 2025

Une année décisive pour la réglementation des diagnostics immobiliers L'année 2025 a été marquée par une vague majeure de changements réglementaires concernant les diagnostics de risques immobiliers. Les obligations imposées aux propriétaires, aux professionnels de la transaction et de la gestion immobilière ont considérablement évolué, rendant nécessaire une adaptation rapide aux nouvelles normes. Retour sur les principaux ajustements qui ont façonné ce secteur en 2025. Mise à jour du Diagnostic de Performance Énergétique : nouvelles règles de validité En 2025, le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) a été au cœur des transformations, tant au niveau de sa durée de validité que de son domaine d’application. Désormais, seuls les DPE réalisés après le 1er juillet 2021 sont considérés comme conformes : les rapports antérieurs ont tous perdu leur valeur légale. Les propriétaires souhaitant vendre ou louer leur bien ont donc été contraints de renouveler les diagnostics obsolètes pour répondre aux obligations actualisées. Meublés de tourisme : un DPE obligatoire pour toute nouvelle autorisation La législation de 2025 a étendu l'obligation du DPE à la location de meublés de tourisme. Lors d’une demande d’autorisation auprès de la mairie, il est désormais impératif de fournir ce diagnostic pour prouver la conformité énergétique du logement. Ce cadre réglementaire prévoit une évolution progressive des exigences : les classements énergétiques de A à E resteront recevables jusqu'en 2034, puis seuls les logements des classes A à D seront autorisés à la location au-delà de cette échéance. Cette évolution incite fortement les bailleurs à améliorer la performance énergétique de leurs biens. Audit énergétique élargi à de nouvelles catégories de logements Un autre volet important des réformes concerne l’audit énergétique. En 2025, son champ d’application s’est étendu à toutes les maisons individuelles et immeubles détenus par un seul propriétaire affichant un classement DPE E, en plus des biens déjà visés en classes F et G précédemment. Cet audit, valable cinq ans, devient un outil d’accompagnement crucial pour identifier les rénovations à entreprendre et planifier des travaux visant à réduire la consommation énergétique. Généralisation du DPE collectif et du PPPT en copropriété Depuis 2024, les copropriétés de plus de 200 lots ainsi que les bâtiments collectifs détenus en monopropriété étaient déjà concernées par le DPE collectif. En 2025, cette mesure a été étendue à toutes les copropriétés rassemblant de 50 à 200 lots, quel que soit leur usage. Cette obligation encourage une vision globale de la performance énergétique des immeubles et facilite l’organisation des travaux prioritaires. De plus, le Projet de Plan Pluriannuel de Travaux (PPPT) est désormais requis dans toutes les copropriétés à usage d’habitation de plus de 15 ans, y compris celles de moins de 51 lots depuis 2025. Les copropriétés de taille moyenne à grande étaient déjà tenues de s’y conformer. Ce dispositif vise une anticipation des besoins de rénovation, notamment sur le plan énergétique, pour garantir la pérennité des bâtiments. Obligation légale de débroussaillement (OLD) : une nouvelle exigence dans l’ERP L’année 2025 a également vu l’apparition de l’obligation légale de débroussaillement (OLD) au sein des États des Risques et Pollutions (ERP). Les propriétaires des terrains en zone exposée doivent impérativement réaliser des travaux de débroussaillement afin de limiter les risques d’incendie de forêt. Cette mesure vise à renforcer la protection des personnes, des habitations et de l’environnement dans les secteurs les plus vulnérables. L’impact pour les professionnels du secteur immobilier Face à des exigences renforcées, les acteurs de l’immobilier ont dû redoubler de vigilance et de compétence. Fournir des diagnostics à jour est devenu indispensable pour garantir la conformité lors de ventes ou de locations. L’adaptabilité, la maîtrise de la réglementation et la rapidité d’exécution sont devenues des qualités essentielles pour maintenir la sécurité juridique des transactions et satisfaire les attentes des clients, dans un contexte où la réglementation évolue rapidement. Conclusion L’année 2025 restera synonyme d’évolution accélérée pour les diagnostics des risques immobiliers. Les obligations se sont multipliées, les procédures ont gagné en clarté, et le rôle des spécialistes du diagnostic se fait plus stratégique que jamais. Dans un marché en mutation, la capacité à anticiper et à intégrer les nouveautés réglementaires est plus que jamais un gage de réussite.

Comment se protéger lors d’un repérage d’amiante
21 novembre 2025

Comment se protéger lors d’un repérage d’amiante

Pourquoi l’amiante reste un enjeu de sécurité Malgré son interdiction depuis 1997 en France, l’amiante subsiste dans de nombreux bâtiments anciens. Utilisé pendant des décennies pour ses propriétés isolantes et sa robustesse, ce matériau est encore aujourd’hui source de danger lors de rénovations ou de travaux. Identifier les zones à risque, connaître les matériaux concernés et adopter des réflexes protecteurs sont essentiels pour préserver la santé de tous. Les principaux endroits où l’on retrouve l’amiante Les isolations autour des canalisations et appareils de chauffage. Les éléments de toiture et les façades en fibrociment. Les revêtements de sol, notamment les dalles en vinyle des décennies 1960 à 1980. Repérer les matériaux à risque Certains composants de bâtiment regorgent d’amiante, notamment les anciens calorifugeages. Ces isolants, souvent appliqués autour de tuyauteries dans les chaufferies, caves ou locaux techniques, peuvent se présenter sous forme de gaines blanches ou grises, de fibre enroulée autour des conduits ou de résidus poudreux. Leur dégradation libère facilement des fibres dangereuses. Les couvertures en fibrociment, communes dans les toitures et façades d’anciennes constructions, recèlent généralement de l’amiante moins volatil. Elles se repèrent à leur teinte grise, leur aspect rugueux ou la présence de mousses et fissures. L’intervention mécanique, comme le ponçage ou la coupe, augmente cependant le risque d’émission de fibres. Enfin, les anciens revêtements de sol, telles les plaques vinyle posées entre 1960 et 1980, sont fréquemment fixés avec une colle contenant elle aussi de l’amiante. D’apparence banale – carrées, de couleur sobre –, ces dalles ne présentent pas de danger tant qu’elles restent en bon état, mais leur retrait ou détérioration expose au risque. Précautions à prendre avant toute intervention Ne jamais poncer, percer ou détériorer un matériau suspect, même s’il parait solide. L’exposition à l’amiante n’est pas visible à l’œil nu : le danger peut survenir lors de simples travaux de nettoyage ou de rénovation. Seul un diagnostic réalisé par un professionnel certifié permet d’identifier avec certitude la présence d’amiante dans un bâtiment. L’importance du diagnostic Avant de vendre ou de rénover un bien dont la construction est antérieure à 1997, il est obligatoire de faire établir un diagnostic amiante. Ce contrôle, confié à un expert agréé, permet de localiser les matériaux dangereux, d’évaluer leur état, puis de recommander des mesures adaptées : suivi, retrait ou confinement. Des solutions pour une sécurité optimale Pour garantir la sécurité de tous, il est indispensable de solliciter un professionnel de confiance pour le repérage et le conseil en matière d’amiante. Un accompagnement personnalisé vous aidera à prendre les bonnes décisions et à éviter toute exposition inutile lors de vos projets immobiliers.

Le permis de louer en Normandie : un contrôle pour la qualité du logement locatif
24 octobre 2025

Le permis de louer en Normandie : un contrôle pour la qualité du logement locatif

La Normandie, comme d'autres régions françaises, applique le dispositif du permis de louer dans certaines de ses communes pour lutter contre l’habitat indigne et protéger les locataires. Grâce à cette mesure, le propriétaire souhaitant louer un bien doit obtenir l'accord préalable de la mairie. Cette autorisation atteste que le logement loué respecte les critères de décence et de salubrité définis par la loi. Pourquoi mettre en place le permis de louer ? Les communes qui instaurent ce dispositif souhaitent garantir aux locataires un logement sûr, sain et conforme à la réglementation. Le permis de louer permet aussi de responsabiliser les bailleurs et d’identifier rapidement les logements nécessitant des travaux avant toute mise en location. Comment cela fonctionne-t-il ? Le propriétaire doit déposer une demande d'autorisation à la mairie avant la signature du bail pour chaque nouvelle location ou changement de locataire dans les zones concernées. Une visite de contrôle du logement peut être effectuée. En cas de location sans permis ou malgré un refus, le bailleur s’expose à des sanctions financières pouvant atteindre 15 000 €. Quels sont les avantages pour les habitants et les collectivités ? Amélioration de la qualité des logements proposés à la location Protection réelle des locataires contre l’insalubrité Identification rapide des situations abusives ou dangereuses Communes concernées par le permis de louer en Normandie Calvados (14) Caen Dives-sur-Mer Hérouville-Saint-Clair Mondeville Eure (27) Bernay Quillebeuf-sur-Seine Manche (50) Carentan-les-Marais Cherbourg-en-Cotentin Villedieu-les-Poêles-Rouffigny Seine-Maritime (76) Bolbec Caudebec-lès-Elbeuf Darnétal Dieppe Elbeuf Grand-Quevilly Lillebonne Maromme Notre-Dame-de-Bondeville Oissel Petit-Couronne Petit-Quevilly Rouen Saint-Aubin-lès-Elbeuf Saint-Étienne-du-Rouvray Saint-Pierre-lès-Elbeuf Avant de mettre en location un bien dans l’une de ces villes, renseignez-vous auprès de la mairie pour accomplir toutes les démarches nécessaires relatives au permis de louer.

Comprendre la nouvelle étiquette énergétique du DPE 2026
24 septembre 2025

Comprendre la nouvelle étiquette énergétique du DPE 2026

Pourquoi le diagnostic de performance énergétique évolue-t-il en 2026 ? Le diagnostic de performance énergétique, ou DPE, est un outil incontournable pour évaluer la consommation énergétique d’un logement et son impact environnemental. Face aux enjeux actuels et aux objectifs environnementaux fixés par les autorités, une réforme majeure va entrer en vigueur en 2026 pour affiner le classement énergétique des biens immobiliers. Cette évolution vise à offrir une étiquette plus juste et transparente, aussi bien pour les propriétaires que pour les locataires ou acheteurs. Ce qui change avec la nouvelle méthode de calcul La méthode d’évaluation du DPE va connaître d’importants changements à partir de 2026. Jusque-là, deux critères principaux régissaient l’étiquette énergétique : la consommation d’énergie primaire et le niveau d’émissions de gaz à effet de serre. À partir de 2026, la prise en compte sera élargie, notamment en intégrant la surface réelle de l’habitation au lieu de la superficie fiscale. Cela va impacter le classement des logements, avec pour objectif d’obtenir un diagnostic plus précis et représentatif de la réalité. En quoi consiste la future étiquette énergétique ? Le nouveau système de notation du DPE 2026 conserve sa structure en lettres, de A à G, mais revoit les seuils et prend en considération les nouveaux critères détaillés. Ainsi, un logement pourra voir sa classe énergétique évoluer, même sans modification de l’installation ou travaux réalisés entre temps. Le changement de mode de calcul pourra déclencher, à lui seul, une révision du classement du bien. Impacts pour les propriétaires et les locataires La révision des modalités du DPE influence directement la perception de la valeur d’un logement, mais également sa conformité environnementale. Les propriétaires devront être particulièrement attentifs : un bien qui était auparavant bien classé pourrait, selon la nouvelle méthode, se retrouver déclassé. Ce changement pourra avoir des conséquences sur la location ou la vente des logements, les seuils de performance énergétique servant de référence à certaines réglementations comme l’interdiction de louer des “passoires thermiques”. Anticiper la réforme : comment se préparer ? Il est recommandé de vérifier dès aujourd’hui la performance énergétique de son bien, à l’aide par exemple de simulateurs tenant compte de la prochaine réforme. Cela permet d’anticiper d’éventuels travaux d’amélioration et d’éviter de mauvaises surprises lors de la mise sur le marché du logement. Par ailleurs, rester informé sur l’évolution de la réglementation et les seuils fixés pour chaque étiquette demeure indispensable pour bien gérer son patrimoine immobilier. À retenir sur le DPE 2026 Le DPE évolue en 2026 pour affiner l’évaluation des logements. La surface réelle sera désormais prise en compte dans les calculs. Le classement énergétique des logements pourra changer, même sans travaux. Propriétaires et locataires doivent se préparer à ces nouveaux critères pour éviter toute mauvaise surprise, notamment en matière de location ou de vente. La révision du DPE s’inscrit dans une démarche écologique et responsable, en vue d’améliorer la transparence et la qualité du parc immobilier français. Prendre les devants est donc un gage de sérénité pour l’avenir.